La
grande entrée des femmes .
Le
2e gouvernement du second quinquennat de Kérékou
n’a pas fait la part congrue aux femmes. Si depuis son retour
en 1996, elles n’étaient que deux dans les différents
gouvernements, cette fois-ci, leur effectif a doublé.
On
compte en effet quatre femmes ministres dans l’actuel gouvernement.
Il s’agit de :
- Céline Seignon Kandissounou : reconduite dans ses fonctions
de ministre de la santé publique. Pour son activisme mais
aussi pour avoir les pieds sur terre et bien ramifiés dans
les arcanes du pouvoirs.
- Karimou Rafiatou : Nouveau ministre des enseignements primaire
et secondaire. Elle se faisait désirer depuis l’Assemblée
nationale en s’époumonant à défendre
bec et ongles le général. Cette madépienne,
il faut le rappeler, est un ponte de la Révolution marxiste-léniniste.
Elle a été ministre au temps révolutionnaire
avant de revenir à la craie après la conférence
de 1990. Militante des premières heures du Madep de Séfou
Fagbohoun, elle est récompensée pour son ardeur.
Mais comment une femme peut-elle calmer les ardeurs de Gaston
Azoua ? Ce qui est sûr, Azoua ce cède pas devant
la rondeur des femmes et leur langage maternel. Attendons de voir.
- Léa Hounkpè :Une grande inconnue comme prédécesseur
occupe le ministère l’enseignement technique et de
la formation professionnelle. De quoi est-elle capable ? On n’en
sait rien. Mais on estime qu’elle mérité a
priori son poste. Bon boulot, madame.
- Massiatou Latoundji épouse Lauriano : Elle occupe le
ministre de la famille, de la protection sociale et de la solidarité.
La grosseur et la rondeur pimpantes de Ayémona en a fait
un ministère juteux. D’ou la présomption que
dada Massiatou a de beaux jours de bouffe devant elle. Mais d’abord
travaillons pour l’émancipation, l’alphabétisation
et la sécurité financière de la femme et
à l’éradication du phénomène
des enfants des rues qui croupissent encore la nuit au bord nos
pavés et dans les ghettos de Cotonou. La mal traitante
des Vidomègon doit être aussi une priorité.
La bouffé peut s’ensuivre. Et on ne dira rien .
>>haut
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