Présidence de l’Assemblée
nationale : Difficiles défis pour Idji Kolawolé.
Chose
voulue, chose obtenue. Antoine Idji Kolawolé est, depuis
hier, président de l’Assemblée nationale et
même contre la volonté de quantité d’élus
de la majorité présidentielle. Oui, l’actuel
président de l’Assemblée nationale a un curriculum
vitea assez épicé. Mais entre le ministère
des Affaires étrangères et de l’Intégration
africaine et l’Assemblée nationale , il y a un grand
fossé qui implique de lourdes exigences en matière
d’expérience de tact et d’intellect. Tout critères
qui, a priori, le diplomate même si ( par acharnement peut
–être) certaines langues voient en son bilan au MAEIA
? des lacunes à combler.
Seulement,
l’évidence est simple : autre institution autres
compétences, autres données. Sans excès aucun,
diriger un parlement semble plus pénible que diriger un
conseil des ministres. En ce sens que tout parlement est par définition,
le réceptacle de toutes les compétentes et de toutes
les tares aussi malheureusement ; lieu d’expression des
verbeux et des discoureurs, Antoine Idji Kolawolé devra,
comme son, prédécesseur Adrien Houngbédji,
s’accoutumer à canaliser les énergies, et
mettre les "fous" à leur au besoin place. Et
ça, pour un président de la trempe de Idji Kolawolé
plutôt trop cool et peu vigoureux dans le langage, ne peut
être une mince affaire.
>>haut
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