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Edition du Vendredi 18 Avril 2003
   
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Suite aux législatives de mars 2003 : L’Ubf réclame deux députés à Force Clé

Deux députés élus dans le nord sont actuellement l’objet dissension entre l’Ubf et Force Clé. L’Ubf estimant que les député concernés avaient été prêtés à Force Clé.

La question se murmure depuis quelques temps au sein de la mouvance. On dit qu’en réalité le groupe Force Clé ne peut se prévaloir d’avoir obtenu cinq députés aux dernières législatives, mais plutôt trois. De sources proches de la mouvance, les députés Force Clé que sont Biobou Bani Gansé (directeur adjoint de cabinet au ministère du plan, membre du Psd), et Antoine Dayori, respectivement élus dans les 2e et 3e circonscriptions électorales, auraient été prêté à la liste Force Clé par l’Ubf pour le scrutin du 30 mars 2003. une fois les élections terminées, non seulement les élus concernés se réclameraient de l’Ubf, mais aussi, cette dernière serait en train de les revendiquer comme étant ses députés.

En effet, à la veille des législatives, il se serait posé de nombreux problèmes de positionnement au sein de la mouvance, notamment au niveau de l’Ubf. Et la liste Force Clé serait née du fait que certains candidats ne pouvaient être positionnés têtes de liste dans les circonscriptions où ils se présentaient. A titre d’exemple on cite le cas du Map, dont les candidats s’étaient présentés aux municipales sous la bannière de l’Ubf. Lorsqu’il a été question de positionnement pour les législatives, Eric Houndété ne pouvait être tête de liste dans la 5e circonscription compte tenu de la présence de certains barons de la mouvance ; idem pour Lazare Sèhouéto dans la 24e. A la naissance de Force Clé le même problème s’est posé dans les 2et et 3e circonscription,s. Dayori et Gansè étant populaires dans ces localités, mais ne pouvant être en tête sur les listes Ubf, du fait des candidatures en concurrence, auraient alors dû être cédés à Force Clé ; en somme une sorte d’arrangement dit-on.

A présent que les résultats sont connus et que les candidats concernés ont été élus, il se pose le problème de la détermination du groupe politique auquel ils doivent obéir désormais, notamment à l’Assemblée nationale. Mais la question qui se pose est de savoir si cette situation ne risque pas d’être à l’origine d’une nouvelle polémique au sien des mouvanciers, au point d’affecter dangereusement la cohésion qui est censée caractériser la majorité confortable qu’incarne, depuis les dernières législatives, la mouvance au parlement.

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La Nouvelle Tribune n° 318 du vendredi 18 avril 2003:Janvier Zocli.
 
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