Suite aux législatives de
mars 2003 : L’Ubf réclame deux députés
à Force Clé
Deux
députés élus dans le nord sont actuellement
l’objet dissension entre l’Ubf et Force Clé.
L’Ubf estimant que les député concernés
avaient été prêtés à Force Clé.
La
question se murmure depuis quelques temps au sein de la mouvance.
On dit qu’en réalité le groupe Force Clé
ne peut se prévaloir d’avoir obtenu cinq députés
aux dernières législatives, mais plutôt trois.
De sources proches de la mouvance, les députés Force
Clé que sont Biobou Bani Gansé (directeur adjoint
de cabinet au ministère du plan, membre du Psd), et Antoine
Dayori, respectivement élus dans les 2e et 3e circonscriptions
électorales, auraient été prêté
à la liste Force Clé par l’Ubf pour le scrutin
du 30 mars 2003. une fois les élections terminées,
non seulement les élus concernés se réclameraient
de l’Ubf, mais aussi, cette dernière serait en train
de les revendiquer comme étant ses députés.
En effet, à la veille des législatives, il se serait
posé de nombreux problèmes de positionnement au
sein de la mouvance, notamment au niveau de l’Ubf. Et la
liste Force Clé serait née du fait que certains
candidats ne pouvaient être positionnés têtes
de liste dans les circonscriptions où ils se présentaient.
A titre d’exemple on cite le cas du Map, dont les candidats
s’étaient présentés aux municipales
sous la bannière de l’Ubf. Lorsqu’il a été
question de positionnement pour les législatives, Eric
Houndété ne pouvait être tête de liste
dans la 5e circonscription compte tenu de la présence de
certains barons de la mouvance ; idem pour Lazare Sèhouéto
dans la 24e. A la naissance de Force Clé le même
problème s’est posé dans les 2et et 3e circonscription,s.
Dayori et Gansè étant populaires dans ces localités,
mais ne pouvant être en tête sur les listes Ubf, du
fait des candidatures en concurrence, auraient alors dû
être cédés à Force Clé ; en
somme une sorte d’arrangement dit-on.
A présent que les résultats sont connus et que les
candidats concernés ont été élus,
il se pose le problème de la détermination du groupe
politique auquel ils doivent obéir désormais, notamment
à l’Assemblée nationale. Mais la question
qui se pose est de savoir si cette situation ne risque pas d’être
à l’origine d’une nouvelle polémique
au sien des mouvanciers, au point d’affecter dangereusement
la cohésion qui est censée caractériser la
majorité confortable qu’incarne, depuis les dernières
législatives, la mouvance au parlement.
>>haut
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