Face
à la mouvance parlementaire:Rosine Soglo désarmée.
La
Cour constitutionnelle, après moult hésitations,
a fini par prendre la grande décision. Celle qui désarme
la doyenne d’âge du bureau de l’Assemblée
nationale parce que contrainte de se plier à la volonté
de la Mouvance parlementaire. Aussi longtemps que durera la séance
consacrée à l’élection du bureau de
l’Assemble, Rosine Soglo devra souffrir que l’article
15 2b du règlement intérieur, que donc cette fameuse
notion de configuration objet de la discorde, soit mise en veilleuse
et même piétinée. Cette décision au
ton haut et incisif de la Cour de Madame Ouinsou, opéré
comme un coup de balai (voir article 2 de la décision)
pour dire non à la doyenne d’âge contre laquelle
elle a, à peine dissimulé sa colère. Le piétinement
à l’Assemblée devant avoir pour la Cour de
graves conséquences et même conduire à un
blocage de nombre d’institutions du pays.
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