Violences post-électorales
à Za-Kpota : Les Soglo au banc des accusés.
«
Ce qui s’est passé le mardi dernier à Tindji
et à Za-Kopta est la faute du couple Soglo qui a tenu des
propos diffamatoires et injurieux sur notre père ».
C’est l’une des déclarations faites hier, à
Houéyiho, à Cotonou, par les filles (Mathilde de
Joëlle) du député Georges Guédou.
Le
couple présidentiel, Rosine et Nicéphore Soglo était
mardi dernier à Tindji pour un meeting des pré-campagne
électorale. L’une des déclarations qu’ils
ont eu à faire est que « l’honorable Guédou
aurait détourné 2 milliards de francs qui seraient
destinés à l’électrification de la
commune, alors qu’il était ministre des travaux publiques
et des transports dans le gouvernement du président Soglo
en 1996 ». En réponse à ces propos, rapportés
par les filles du député Guédou, ey jugés
diffamatoires à l’encontre de leur leader, les populations
ont répondu par la violence « que nous déplorons
tous ». Les deux conférencières ont tour à
tour expliqué les positions de leur père, qui leur
à donner mandat pour parler en son nom et rompre le silence
dans ce dossier où il y a « trop de non dits ».
Elles sont ensuite revenues sur la situation de crise qui secoue
la formation politique de l’ancien couple présidentiel.
Il est à noter, toujours selon les filles du député,
que la position « de militant loyal franc rigoureux et intègre
de notre père n’a jamais plue aux responsables du
parti la Renaissance du bénin qui installent une monarchie
au sein de la formation politique ». Elles condamnent les
violences dans un pays de paix mais attribuent la paternité
des évènements de Za-Kpota au couple Soglo.
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