Bureau Céna 2003 : Les raisons
de l’absence de l’opposition
La
Commission électorale nationale autonome (Céna)
chargée des élections législatives a procédé,
hier mardi 04 février 2003, à la mise sur pied de
son bureau. Une fois encore, l’opposition n’a eu droit
à aucun poste comme en 2002.
L’opposition
à nouveau absente du bureau de la Céna 2003. C’est
du moins le constat qui se dégage de la composition du
bureau mis en place. Un bureau de neuf membres tous proches du
pouvoir. Les tractations d’hier n’ont pas permis aux
uns et aux autres d’accorder leurs violons. D’un côté,
il y a ceux qui se réclament de l’opposition. Leurs
exigences portaient sur deux postes : la présidence et
la coordination au budget de l’institution. De l’autre,
il y a ceux proches du pouvoir qui, non seulement, nourrissent
de sérieuses ambitions pour ces deux postes, mais trouvent
que les demandes des premiers sont très osées. Chacun
des deux camps est resté campé sur sa position.
C’est dans ces conditions que Bernadette Hêdékandji
épouse Codjovi s’est présentée aux
postes de président et de vice-président sans succès.
Ibrahim Soulé Adam et Léopold Ahouéya ont
eu raison d’elle. Le reste a été sans difficulté.
Les mouvanciers ont poursuivi dans leur logique étant entendu
que les autres ne voulaient plus de rien. Claire Dègla,
Fréjus Koukpaki, Cyprien Bessan , François Azodogbèhou
et Paulin Djakpo ont été retenus pour faire partir
du bureau. Les jeux sont ainsi faits. Il ne restait plus que les
postes de coordonnateurs des départements à pourvoir.
Postes par rapport auxquels l’opposition manifeste un grand
intérêt.
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