Accueil | Site du gouvernement |Galerie photo|Nous écrire
CDSI
 
INSTITUTIONS
Cour Constitutionnelle
HAAC
Assemblée Nationale
 
 
 
 
 
 
 
LIENS UTILES
Le Républicain
Le Progrès
Le Point
Fraternité
L'araignée
Le Matinal
Les Echos du jour
 

 
Edition du jeudi 03 Avril 2003
   
Actualités  
 


DECISION DCC 03-070 DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE : Soulé Agbétou se fait ridiculiser.

L’ancien président de la Commission électorale nationale autonome, Ibrahim Soulé Agbétou, déjà tristement célèbre pour le flou opaque avec lequel il a géré les fonds mis à la disposition de l’institution pour les dernières élections communales et municipales, vient à nouveau de faire parler de lui en saisissant la Cour constitutionnelle d’une requête contre le ministre des Finances et de l’Economie, Grégoire Laourou. Ce dernier, par lettre n° 362/Mfe/Dc/Dg/Lnb du 6 mars 2003 a ordonné aux receveurs–percepteurs départementaux de payer les perdiem des membres des Commissions électorales départementales et des Commissions électorales locales de la Céna 2002 et de vérifier que le point du matériel a été fait par cette même Céna. C’est cela qui lui vaut la colère de Soulé Agbétou qui estime que le ministre des Finances a violé le principe de l’autonomie de la Céna et qu’il s’est immiscé dans ses attributions, créant de ce fait un conflit d’attributions entre les institutions de l’Etat.

Soulé Agbétou étonne et confirme l’impression de tricheur que beaucoup de Béninois gardent de lui aujourd’hui. De quelle autonomie et de quel conflit d’attributions parle-t-il ? Le ministre des Finances en tant que garant de la bonne gestion des deniers publics de l’Etat n’a-t-il pas le droit de chercher à voir clair dans la gestion des fonds mis à la disposition d’une institution, fût-elle la Céna d’Agbétou ? Et lui, Agbétou en tant q’un président de la Céna 2002, ignorant du fait que « tout le contentieux électoral en ce qui concerne les élections locales relève de la compétence de la Cour suprême » est allé tout bonnement se fourvoyer devant la Cour constitutionnelle qui naturellement s’est déclarée incompétente. Quel paradoxe ! Et si le ridicule pouvait tuer ?.

>>haut

La Fraternité N° 814 du jeudi 3 avril 2003:Alexis Azonwakin.
 
© 2003 CDSI tout droits réservés