Accueil | Site du gouvernement |Galerie photo|Nous écrire
CDSI
 
INSTITUTIONS
Cour Constitutionnelle
HAAC
Assemblée Nationale
 
 
 
 
 
 
 
LIENS UTILES
Le Républicain
Le Progrès
Le Point
Fraternité
L'araignée
Le Matinal
Les Echos du jour
 

 
Edition du Lundi 3 mars 2003
   
Actualités  
 


Législatives 2003:Guédou et Houédjissin dans la gadoue.

Lorsqu’on ne sait pas quitter les choses, on finit par se faire oublier sur le bas côté de la vie. C’est à cette dure réalité que sont aujourd’hui confrontés les députés Georges Guédou, Maxime Houédjissin et consorts que l’on peut considérer désormais comme anciens barons de la Renaissance du Bénin. Vomis par la présidente de la Rb, Mme Rosine Vieyra Soglo et écartés de la liste du parti pour les législatives du 30 mars prochain, ces deux personnalités paient logiquement pour la duplicité et l’inconstance politique notoire dont ils ont fait preuve par le passé.

En effet, Georges Guédou, et dans une certaine mesure Maxime Houédjissin étaient avec le groupe de rébellion dont le cerveau pensant était M. Nathaniel Bah. Mais très incertain de l’issue heureuse de l’aventure, ils se sont rebiffés et ont fait semblant de rester avec le couple Soglo. Celui-ci ne s’est d’ailleurs pas embarrassé de les utiliser en son temps pour faire échouer certaines stratégies des frondeurs. L’impératrice Rosine Soglo n’était cependant pas dupe des réelles motivations de ces deux personnalités jugées indignes et présentant un danger potentiel pour la quiétude apparemment retrouvée au sein du parti. Rosine Soglo est consciente que Guédou, Houédjissin et consorts constituent toujours des prédateurs en puissance pour les héritiers naturels du parti que sont Léhady et son frère Ganiou. Prévoyante et méfiant, elle n’a pas eu froid aux yeux pour se débarrasser d’eux le moment venu. Le coup asséné à ces deux politiciens inconséquents est d’autant plus sec qu’ils recherchent aujourd’hui désespérément un point de chute. Leurs négociations avec le Parti du Renouveau Démocratique de Me Adrien Houngbédji et le Mouvement africain pour le développement et le progrès (le Madep) du richissime homme d’affaires, El Hadj Séfou Fagbohoun, un parti soutenant l’action du président Kérékou n’ont pas abouti. Il est fort probable donc certain que ces deux hommes humiliés et politiquement affaiblis soient non partants pour les législatives prochaines, la date des dépôts de candidatures étant passée depuis jeudi dernier.

Celui qui pourrait rire sous cap aujourd’hui du fait que Guédou et Houédjissin sont rejetés de tous, tels des chauves-souris est à coup sûr Nathaniel Bah. Celui-ci avait été lâché par ces deux tricheurs au moment où il affrontait contre vents et marées le couple Soglo. Mais rira bien qui rira le dernier.

>>haut

Le Fraternité n° 792 du lundi 3 mars 2003:Sylvestre DJOUAMON.
 
© 2003 CDSI tout droits réservés